Théâtre des Capucins

Le Nombril

Jean Anouilh

Mardi 2 décembre 2008 à 20h
Vendredi 5 décembre 2008 à 20h
Samedi 6 décembre 2008 à 20h
Mercredi 17 décembre à 20h
Jeudi 18 décembre à 20h
Lundi 2 février 2009 à 18h30
Mardi 3 février 2009 à 20h
Mercredi 4 février 2009 à 20h

Adultes 20 €, Jeunes 8 €

Jean Anouilh, auteur et metteur en scène, revient régulièrement sous d'autres formes et couleurs éditoriales sur les rayonnages de nos librairies ; on connaît moins sa vocation de découvreur de talents. C'est Jean Anouilh qui fit connaître au public francophone Samuel Beckett et qui au nom de ses convictions pour le « Théâtre nouveau » se fit aussi le défenseur de Ionesco et de Steve Passeur.
Il exhume, en 1962, la pièce de Vitrac Victor ou les Enfants au pouvoir, pièce rejouée cette saison en France. «
Pétillant » dramaturge du XXe siècle, admis dans le prestigieux cercle des édités de la Pléiade, Anouilh est aussi critiqué, réprouvé pour ses positions jugées réactionnaires.
En 1928, sa rencontre avec Louis Jouvet dont il devient le secrétaire, sera décisive pour la suite de sa vie. Sa première pièce, Le voyageur sans bagages lui offre immédiatement l'adhésion du public
; Eurydice (1942) et Antigone (1944) le consacrent pour toujours.

FR
Jean Anouilh a dû bien s'amuser en écrivant cette comédie joyeusement délurée où l'on ne cesse de rire. Le canevas, quasi pirandellien de cette pièce, est déjà en lui-même une amusante trouvaille : l'auteur écrivant sa pièce en même temps qu'il la vit.
Pièce brillante et grinçante: brillante, parce que les mots d'auteur fusent de toute part comme des pétards, grinçante parce que l'humour fait feu de tout bois dans tous les domaines. Le rire s'étire et grimace, se coince.
À son habitude, Anouilh règle quelques vieux comptes : la famille est malmenée, les faux amis fourmillent, les médecins jaillissent et le théâtre est l'espace des réquisitoires ; Le Nombril sa dernière pièce a été montée en 1981, Anouilh ne s'adonnait pas à la pièce à thèse, mais diversifiait au contraire ses créations depuis la fresque jusqu'à la satire en passant par la tragédie. Il plaçait avant toute chose le jeu théâtral. Jean Anouilh meurt en 1987. Quelques vingt années plus tard, nous le retrouvons sur la scène...

» Le Nombril, c'est tout Anouilh et c'est Anouilh qui se dépasse. Figaro Magazine

» Quelle patte ! Quel ton ! Quel style ! Quelle santé ! Le Nombril, c'est Anouilh, tel qu'on l'admire, tel qu'on l'aime, tel qu'il est indispensable à la scène française. France Soir

» Anouilh a écrit là son Malade Imaginaire. Le Matin

Mise en scène Claudine Pelletier Décor Daniel Jassogne Avec e.a. Caty Baccega, Fred Bodson, Catherine Marques, Philippe Noesen, Marc Olinger, Jacques Paquer, Serge Swyssen, Bernard Varin, Jérôme Varanfrain Production Théâtre des Capucins