#16 TANZTHEATER WUPPERTAL PINA BAUSCH

MASURCA FOGO
Ein Stück von Pina Bausch

[DE] Mit Masurca Fogo ist im Grand Théâtre eine Choreographie der weltberühmten Pina Bausch zum ersten Mal zu erleben. Uraufgeführt wurde sie 1998; 25 Jahre zuvor hatte Pina Bausch damit begonnen, als Leiterin der Tanzsparte an den Wuppertaler Bühnen das Tanztheater zu revolutionieren. Im Juni 2009 verstarb die große Tänzerin und Choreographin. In den mehr als 36 Jahren, in denen sie die Wuppertaler Arbeit geprägt hat, habe sie „ein Werk geschaffen, das einen unbestechlichen Blick auf die Wirklichkeit wirft und zugleich Mut macht, zu den eigenen Wünschen und Sehnsüchten zu stehen“, schreibt der Choreograph und Autor Norbert Servos, der zahlreiche Bücher über Bausch verfasst hat.

Masurca Fogo bezeichnet Servos als eine „großzügige Huldigung an das Leben“. Es gehe um ein „Bekenntnis zur Schönheit, zur Intimität, Nähe und Zärtlichkeit. Nicht, dass sie immer leicht zu haben wären, aber dass sie doch prinzipiell möglich sind, dass man träumen darf und sogar träumen muss, um seine Lebensfähigkeit zu halten – das behauptet Masurca Fogo mit sanft verführerischem Nachdruck.“

[FR] Pina Bausch est une étape essentielle dans l’évolution de la danse: son Tanztheater a bouleversé ce qui existait et continue d’influencer pas mal de ce qui se crée. Elle nous a quittés en 2009, mais ses danseurs du Tanztheater Wuppertal continuent à diffuser son esprit créateur, à lui donner vie scénique.

Masurca Fogo est une œuvre de dynamisme et de sensualité, illuminée par des images de nature–océan, animaux, plantes –, plongée dans une atmosphère musicale faite de musiques de là-bas – des fados d’Amalia Rodrigues – et d’ailleurs – des tangos, des valses brésiliennes ou des pièces de Duke Ellington notamment. L’eau est omniprésente: les dix-neuf danseurs s’offrent/nous offrent une belle séance de pataugeoire.

Beauté, intimité, tendresse! Des pages de virtuosité, d’images splendides, de solos somptueux. De nouvelles pages du «long roman» de Pina Bausch: Masurca Fogo, c’est «une bulle de vitamines»!

» (Pina Bausch) savait chorégraphié la beauté des corps qui se frôlent, les déambulations somptueuses des femmes aux robes fluides et aux chevaux longs juchées sur leurs talons aiguilles, les petits déhanchés subrepticement lancés dans un pas-de-deux innocent, la confiance aveugle d’une femme qui se propulse sans filet dans les bras de ses partenaires ou l’ivresse de ces corps entraînés par l’impulsion de leurs bras embrassant le monde. Un monde dont la violence n’est pas absente mais où elle est comme canalisée par l’humour. Luxemburger Wort

» Le monde a changé depuis la date de la création de Masurca Fogo, mais son intérêt réside dans la vision de Pina Bausch et dans l’inspiration qu’elle a su donner aux chorégraphes actuels. D’Lëtzebuerger Land

» Pas d’histoire racontée, mais un caléidoscope de mouvements vivifiant, transformant la scène en planche vibrante de vie. La vie tremblante ou fonceuse, rampante ou victorieuse, la vie tissée des désirs. (…) Regardons, regardons nos désirs, sinon nos vies sont perdues. Merci Pina! Tageblatt

» Certains «tableaux» semblent dignes du meilleur Dali surréaliste. La plus sûre organisation des codes distribue les gestes de chacun. Les caractéristiques locales se coulent dans le mouvement, interrompu à point nommé pour céder le pas à une expression proprement théâtrale. Ce sont des fragments de Portugal qui baignent dans le fado de l’origine, auquel revient une bonne part de la bande son. Chez les danseurs, campés sur de solides assises, les bras mènent le jeu. Tendus comme des cordes, ils s’étirent en une sensualité magnifiée qui prend corps. Pina Bausch rend magique tout ce dont elle s’empare. L’Humanité, 1999

[EN] » As the show progresses you realise that the Wuppertal men and women have never looked so physically happy in their skins. They line up as usual for Bausch's trademark sexual confrontations and skirmishes, they step forward eagerly to confess their secrets. Yet over and over again their unease diffuses into hilarity, their fears turn into flirtation, and their cruelty is directed into carnival mayhem. (...) in the beatific finale – where the whole cast curl up to sleep in the midst of gigantic blossoms, opening and closing like sea anemones – it feels like a kind of benediction, like Bausch making her peace with the world. The Guardian, 2002

[DIS]

Mise en scène et chorégraphie Pina Bausch
Décor Peter Pabst
Costumes Marion Cito
Collaboration musicale Matthias Burkert, Andreas Eisenschneider
Collaboration Marion Cito, Irene Martinez-Rios, Jan Minarik

Danseurs Regina Advento, Ruth Amarante, Pablo Aran Gimeno, Rainer Behr, Andrey Berezin, Michael Carter, Çağdaş Ermis, Ditta, Miranda Jasjfi, Daphnis Kokkinos, Cristiana Morganti, Nazareth Panadero, Jonathan Fredrickson, Azusa Seyama, Julie Shanahan, Julian Stierle, Fernando Suels Mendoza, Aida Vainieri, Anna Wehsarg, Paul White

Musique Fados Amália Rodrigues, Alfredo Marceneiro, Musique du Cap Vert, Tambours portugais du Rui Junior, Tango Gidon Kremer, Valse brésilienne Radamés Gnattali, Musique pour percussions de Baden Powell, Marcos Suzano, Tupi Nago, Vince Guaraldi, Mecca Bodega, Leon Parker, Lieder de K.D. Lang, Jazz Duke Ellington, Lisa Ekdahl, Ben Webster, Alexander Balanescu Quartett, Nicolette Fados mit Amália Rodrigues, Alfredo Marceneiro, Musik aus Cabo Verde, portugiesische Trommelmusik der Gruppe Rui Junior, Tango mit Gidon Kremer, Brasilianischer Walzer von Radamés Gnattali, Perkussionsmusik von Baden Powell, Marcos Suzano, Tupi Nago, Vince Guaraldi, Mecca Bodega, Leon Parker, Lieder von K.D. Lang. Jazzmusik mit Duke Ellington, Lisa Ekdahl, Ben Webster, außerdem Musik mit dem Alexander Balanescu Quartett und Nicolette.

Uraufführung 4. April 1998, Schauspielhaus Wuppertal

Droits de représentation L`Arche Editeur, Paris
Directeur artistique Lutz Förster
Directeurs des répétitions Barbara Kaufmann, Robert Sturm
Directeur technique Manfred Marczewski
Directeur lumières Fernando Jacon
Assistante lumières Jo Verlei, Kerstin Hardt (invitée)
Son Andreas Eisenschneider
Régie Andreas Deutz
Techniciens plateau Dietrich Röder, Martin Winterscheidt
Accessoiriste – merchandising Jan Szito
Habilleurs Harald Boll, Ulrike Schneider
Directrice de ballet (invitée) Giorgia Maddamma
Physiothérapeute (invité) Bernd-Uwe Marszan
Directeur administratif Dirk Hesse
Assistante personnelle de la direction Sabine Hesseling

Produktion Tanztheater Wuppertal Pina Bausch
In Koproduktion mit der EXPO 98 Lissabon & dem Goethe-Institut Lissabon

Aufführungsrechte L’Arche Editeur, Paris

Mercredi 2 DÉCEMBRE 2015 à 20h00 (tickets)
Jeudi 3 DÉCEMBRE 2015 à 20h00 (tickets)
Vendredi 4 DÉCEMBRE 2015 à 20h00 (tickets)
Samedi 5 DÉCEMBRE 2015 à 20h00 (tickets)

DURÉE 2h30 & entracte

Adultes 25 €, 20 €, 15 € / Jeunes 8 € / Kulturpass bienvenu

Lieu: Grand Théâtre / Grande Salle réduite

[TICKETS]2015-12-02 20:00:00 19734+2015-12-03 20:00:00 19735+2015-12-04 20:00:00 19736+2015-12-05 20:00:00 19737