Les Théâtres de la Ville de Luxembourg

#18 ISRAEL GALVÁN

LA CURVA
Avec Israel Galván et 3 musiciens


Chers amis du théâtre,

Nous venons d’apprendre qu’Israel Galvàn s’est blessé lors des répétitions de La Curva en début de semaine. Sur conseil de ses médecins, il se voit dans l’obligation d’annuler ses prochaines représentations, dont les deux représentations prévues au Grand Théâtre les 21 et 22 janvier 2016 à 20h00. Pour l’heure, de nouvelles dates n’ont pas encore pu être fixées.

Nous vous remercions d’avance de votre compréhension et nous vous prions chaleureusement de bien vouloir vous mettre en relation avec Luxembourg Ticket.lu, tél. +352/47 08 95-1 (ouvert du lundi au vendredi entre 10h00 et 18h30) pour, soit échanger votre/vos billet(s) pour un autre spectacle, soit vous faire rembourser.

Au plaisir de vous retrouver prochainement chez nous.

Bien à vous.

L’équipe des Théâtres de la Ville


 

 

[FR] Israel Galván, qui a ses habitudes au Grand Théâtre, a fait une belle découverte: en 1924, Vicente Escudero faisait au théâtre La Courbe à Paris une expérience singulière. Dans La Courbe, il annonçait la danse jazz avec laquelle peu après Joséphine Baker allait triompher. Ce qu’avait alors réellement dansé Escudero reste une énigme.

À la suite de Tabula rasa, qui était une recherche expérimentale sur la synchronisation temporelle de la musique, dans laquelle la traditionnelle triade du flamenco (voix, instrument, danse), était dissociée, Israel Galván désire explorer un autre «espace vide». Il existe un point de vibration qui rapproche la voix primitive, presque atonale, d’Inés Bacán et le piano d’avant-garde de Sylvie Courvoisier. S’introduire dans cet espace de tension, c’est ce que veut tenter Israel Galván.

Tabula Rasa exprimait une volonté de repartir de zéro, effaçant tout ce qui avait été. À présent que l’ardoise est parfaitement propre, un simple dessin peut y être tracé – une courbe. Avec La Curva, Israel Galván souhaite continuer à reconsidérer son vocabulaire flamenco depuis ses racines, dans un travail radical de réécriture, se dépouillant peu à peu de toute sa «science», au vu et au su du public.

» Assurément, l’une des plus belles pointures de la danse flamenca. Interprète et chorégraphe, Israel Galván rend hommage à l’un de ses modèles, Vicente Escudero, figure du flamenco du début du 20e siècle. Inspiré par l’un des spectacles que ce dernier monta à Paris à cette époque dans une salle baptisée Théâtre la Courbe, Galván propose La Curva, avec l’appui de la chanteuse Inès Bacán et de la pianiste de jazz Sylvie Courvoisier. Et une fois encore, Galván, toujours plus inventif, se sort haut la main de ce spectacle furieusement insolite. Télérama

[DE] „Diese Tanzvorführung reißt den Flamenco aus seinem natürlichen Habitat. Wir können ohne Zwang in einem zeitlosen Raum experimentieren – ohne Anfang, ohne Ende und ohne Erlaubnis“, sagt Israel Galván, von vielen als weltbester Flamencotänzer und -choreograph bezeichnet, über La Curva. Begleitet von Inés Bacán, einer der bedeutendsten Sängerinnen des Cante Jondo, der Pianistin Sylvie Courvoisier und dem Rhythmiker Bobote versucht der Andalusier, seine Wurzeln im Flamenco neu zu definieren. Zugleich ist das Stück eine Hommage an den spanischen Tänzer Vicente Escudero, der 1924 im Pariser Theater La Courbe in einem gleichnamigen Stück Flamenco und Jazz-Tanz miteinander verband.

[EN] Returning to the Grand Théâtre, Israel Galván continues to make a mark with his passion for merging flamenco and contemporary dance, the souls of the past dance with him as he explores the deep-rooted bases of flamenco while moving to immerse himself in a process of improvisation which continuously touches genius. La Curva explores vibrations while uniting the advanced flamenco dance of Galván, the free jazz contemporary piano of New York-based Sylvie Courvoisier and the earthy cante jondo of Inés Bacán, all accompanied by the clapping hands of the intuitive Bobote.

In La Curva, texture and shape of sound are investigated and every surface on stage becomes an auditory accessory as Galván creates his own body beats to accompany the layered soundscape created by the other artists.

» As a dancer, Israel Galván is touched by the kind of genius that puts him into a category of his own. The Seville-born flamenco artist throws out such a variety of rhythm, shape and imagery with his body that it’s hard to believe he’s the only dancer on stage. As a choreographer he’s equally remarkable (...) He possesses an almost preternatural poise, yet some of his movements are so fast you can hear the whiplash displacement of air. He’s a dancer you need to see at least once. The Guardian

» Galván is postmodern by typical flamenco standards. He is seductive without trying to be, and if this is what new flamenco means, bring it on. The New York Times

[DIS]

Idée originale, chorégraphie & direction musicale Israel Galván
Composition musicale originale Sylvie Courvoisier
Dramaturgie & mise en scène Txiki Berraondo
Lumières Rubén Camacho

Avec Israel Galván (danse), Sylvie Courvoisier (piano), Inés Bacán (chant jondo), Bobote (compás)

Production A Negro Producciones
Coproduction Théâtre de la Ville – Paris
Avec le soutien du Instituto Andaluz de Flamenco de la Consejería de Educación, Cultura y Deporte de la Junta de Andalucía.

Jeudi 21 JANVIER 2016 à 20h00 (tickets)
Vendredi 22 JANVIER 2016 à 20h00 (tickets)

DURÉE 1h15 (pas d'entracte)

Adultes 25 €, 20 €, 15 € / Jeunes 8 € / Kulturpass bienvenu

Lieu: Grand Théâtre / Grande Salle réduite