#40 JE SUIS UN PAYS

VINCENT MACAIGNE

[FR] Je suis un pays est un cauchemar qui tient autant de la série Z, du film gore que de la comédie. Nous sommes après la fête, après la joie, dans la comédie burlesque et tragique d’une jeunesse évanouie... face à un futur à inventer.

Une catastrophe a eu lieu, terrible, dévastatrice.

La vie humaine en a été définitivement bouleversée. Nouvelles royautés, nouvelles industries. Toute puissance de la publicité et des divertissements. Les humains se cherchent des raisons d’être, se fantasment des origines, attendent un Sauveur et s’abandonnent à leurs instincts, fussent-ils destructeurs, et cela dans un monde bâti sur les ruines fumantes d’un passé refoulé et d’une société stérile.

Tel est le tremplin sur lequel va rebondir le théâtre multiplié de Vincent Macaigne, dans un délire scénographique aussi fou qu’absolument maîtrisé. Boue, explosions, tohu-bohu, saturation sonore, sang, parodies, apparitions-disparitions, effondrements.

Le théâtre de Macaigne est un théâtre puissant, vif et destructeur. Sa vivacité, sa violence pour ne pas dire sa cruauté tiennent autant de la rage que de l’euphorie, de l’amour que du désespoir, de la tendresse que du refus inconditionnel. Il ne cherche pas la solution, il cherche la vitalité. Il ne cherche pas l’absolution ou la conviction, il cherche à rester en vie et à dépasser l’idée par l’action, à transformer l’analyse en action collective. Il ne s’agit pas de plaire ni même de convaincre, mais de mettre en mouvement. C’est un théâtre du réveil, du sursaut, qui s’inscrit dans la suite d’un Meyerhold pour qui l’acteur était l’ouvriercatalyseur de l’énergie vitale qui devait sortir le spectateur de ses pulsions tristes, d’un Artaud dont la cruauté était une haute exigence face à la vie contre toutes les formes de coercition ou d’un Castorf dans l’énergie mise à déconstruire les structures de pouvoir et à dénoncer les lâchetés. Un théâtre qui avance droit, sans peur, sans honte, sans retenue, tout entier accompli dans sa puissance libérée.

» C’est là que l’on retrouve la marque du metteur en scène: faire tout exploser, nous noyer dans des lumières et des sons déments (d’où les bouchons d’oreilles distribués à l’entrée), nous envahir de mots, et, pour finir, nous toucher par la tendresse, oui, la tendresse qui toujours déchire ses spectacles. [...] Les genres se catapultent, une génération crie ses tiraillements, mais le désir est là, il éclate, au même titre que le désespoir dans la débauche du «trop» et s’incarne dans des comédiens engagés jusqu’au bout, en particulier l’exceptionnelle Candice Bouchet. Le Monde, Brigitte Salino

» Libérant les corps dans des danses affolées, noyant les fantômes tyranniques des puissants du Prince Charles au Président Trump) dans des mares de sang et d’eau, projetant sur scène des avalanches de terre et de détritus, avant d’inviter les spectateurs à envahir le plateau pour boire une bière [...], Macaigne n’en fait jamais trop. Car rien n’est trop pour susciter tout.  Artpress, Emmanuel Daydé

[DIS]

Avec Sharif Andoura, Candice Bouchet, Pauline Lorillard, Vimala Pons, Rodolphe Poulain, Hedi Zada & l’enfant
Avec la participation vidéo de Matthieu Jaccard & Eric Vautrin

Texte, mise en scène, conception scénographique, visuelle & sonore Vincent Macaigne
Scénographie Julien Peissel
Accessoires Lucie Basclet
Costumes Camille Aït Allouache
Collaboration lumière Matthieu Wilmart
Collaboration son Charlotte Constant
Collaboration vidéo Oliver Vulliamy
Avec des compositions musicales de Nova Materia (Caroline Chaspoul, Eduardo Henriquez)
Production & technique Théâtre Vidy-Lausanne
Construction des décors Ateliers du Théâtre Vidy-Lausanne
Administration Compagnie Friche 22.66 Alter Machine

Production Théâtre Vidy-Lausanne; Cie Friche 22.66
Coproduction Nanterre-Amandiers – centre dramatique national; Festival d’Automne à Paris; Théâtre National de Bretagne (Rennes); La Colline-Théâtre national (Paris); Les Théâtres de la Ville de Luxembourg; Théâtre national de Strasbourg; Holland Festival (Amsterdam); La Filature – Scène Nationale (Mulhouse); TANDEM – Scène Nationale; Théâtre de l’Archipel-Scène Nationale de Perpignan; CDN Orléans/Loiret/Centre; Bonlieu Scène Nationale Annecy & La Bâtie-Festival de Genève
dans le cadre du soutien FEDER du programme Interreg France-Suisse 2014-2020

Remerciements Théâtre de la Ville-Paris; La Villette (Paris); Le Parvis-Scène Nationale Tarbes-Pyrénées; Théâtre Ouvert-Centre National des Dramaturgies Contemporaines
Avec le soutien de la Région Île-de-France et la participation artistique du Jeune théâtre national

Création le 14 septembre 2017 au Théâtre Vidy-Lausanne avec les équipes de production, technique, communication et administration du Théâtre Vidy-Lausanne

La Compagnie Friche 22.66 est soutenue par la DGCA – Ministère de la Culture et de la Communication (FR) au titre de Compagnie nationale.

Vendredi 9 NOVEMBRE 2018 à 20h00 (tickets)
Samedi 10 NOVEMBRE 2018 à 20h00 (tickets)

DURÉE environ 3h00 & entracte

Introduction à la pièce par Monsieur Marc Rettel 1/2 heure avant chaque représentation (en français).

Adultes 25 €, 20 €, 15 € / Jeunes 8 € / Kulturpass bienvenu

Lieu: Grand Théâtre / Grande Salle réduite 

[TICKETS]2018-11-09 20:00:00 25395+2018-11-10 20:00:00 25396

VINCENT MACAIGNE

[FR] Je suis un pays est un cauchemar qui tient autant de la série Z, du film gore que de la comédie. Nous sommes après la fête, après la joie, dans la comédie burlesque et tragique d’une jeunesse évanouie... face à un futur à inventer.

Une catastrophe a eu lieu, terrible, dévastatrice.

La vie humaine en a été définitivement bouleversée. Nouvelles royautés, nouvelles industries. Toute puissance de la publicité et des divertissements. Les humains se cherchent des raisons d’être, se fantasment des origines, attendent un Sauveur et s’abandonnent à leurs instincts, fussent-ils destructeurs, et cela dans un monde bâti sur les ruines fumantes d’un passé refoulé et d’une société stérile.

Tel est le tremplin sur lequel va rebondir le théâtre multiplié de Vincent Macaigne, dans un délire scénographique aussi fou qu’absolument maîtrisé. Boue, explosions, tohu-bohu, saturation sonore, sang, parodies, apparitions-disparitions, effondrements.

Le théâtre de Macaigne est un théâtre puissant, vif et destructeur. Sa vivacité, sa violence pour ne pas dire sa cruauté tiennent autant de la rage que de l’euphorie, de l’amour que du désespoir, de la tendresse que du refus inconditionnel. Il ne cherche pas la solution, il cherche la vitalité. Il ne cherche pas l’absolution ou la conviction, il cherche à rester en vie et à dépasser l’idée par l’action, à transformer l’analyse en action collective. Il ne s’agit pas de plaire ni même de convaincre, mais de mettre en mouvement. C’est un théâtre du réveil, du sursaut, qui s’inscrit dans la suite d’un Meyerhold pour qui l’acteur était l’ouvriercatalyseur de l’énergie vitale qui devait sortir le spectateur de ses pulsions tristes, d’un Artaud dont la cruauté était une haute exigence face à la vie contre toutes les formes de coercition ou d’un Castorf dans l’énergie mise à déconstruire les structures de pouvoir et à dénoncer les lâchetés. Un théâtre qui avance droit, sans peur, sans honte, sans retenue, tout entier accompli dans sa puissance libérée.

» C’est là que l’on retrouve la marque du metteur en scène: faire tout exploser, nous noyer dans des lumières et des sons déments (d’où les bouchons d’oreilles distribués à l’entrée), nous envahir de mots, et, pour finir, nous toucher par la tendresse, oui, la tendresse qui toujours déchire ses spectacles. [...] Les genres se catapultent, une génération crie ses tiraillements, mais le désir est là, il éclate, au même titre que le désespoir dans la débauche du «trop» et s’incarne dans des comédiens engagés jusqu’au bout, en particulier l’exceptionnelle Candice Bouchet. Le Monde, Brigitte Salino
» Libérant les corps dans des danses affolées, noyant les fantômes tyranniques des puissants du Prince Charles au Président Trump) dans des mares de sang et d’eau, projetant sur scène des avalanches de terre et de détritus, avant d’inviter les spectateurs à envahir le plateau pour boire une bière [...], Macaigne n’en fait jamais trop. Car rien n’est trop pour susciter tout.  Artpress, Emmanuel Daydé

[DIS]

Avec Sharif Andoura, Candice Bouchet, Pauline Lorillard, Vimala Pons, Rodolphe Poulain, Hedi Zada & l’enfant
Avec la participation vidéo de Matthieu Jaccard & Eric Vautrin

Texte, mise en scène, conception scénographique, visuelle & sonore Vincent Macaigne
Scénographie Julien Peissel
Accessoires Lucie Basclet
Costumes Camille Aït Allouache
Collaboration lumière Matthieu Wilmart
Collaboration son Charlotte Constant
Collaboration vidéo Oliver Vulliamy
Avec des compositions musicales de Nova Materia (Caroline Chaspoul, Eduardo Henriquez)
Production & technique Théâtre Vidy-Lausanne
Construction des décors Ateliers du Théâtre Vidy-Lausanne Administration
Compagnie Friche 22.66 Alter Machine

Production Théâtre Vidy-Lausanne; Cie Friche 22.66
Coproduction Nanterre-Amandiers – centre dramatique national; Festival d’Automne à Paris; Théâtre National de Bretagne (Rennes); La Colline-Théâtre national (Paris); Les Théâtres de la Ville de Luxembourg; Théâtre national de Strasbourg; Holland Festival (Amsterdam); La Filature – Scène Nationale (Mulhouse); TANDEM – Scène Nationale; Théâtre de l’Archipel-Scène Nationale de Perpignan; CDN Orléans/Loiret/Centre; Bonlieu Scène Nationale Annecy & La Bâtie-Festival de Genève
dans le cadre du soutien FEDER du programme Interreg France-Suisse 2014-2020

Remerciements Théâtre de la Ville-Paris; La Villette (Paris); Le Parvis-Scène Nationale Tarbes-Pyrénées; Théâtre Ouvert-Centre National des Dramaturgies Contemporaines
Avec le soutien de la Région Île-de-France et la participation artistique du Jeune théâtre national

Création le 14 septembre 2017 au Théâtre Vidy-Lausanne avec les équipes de production, technique, communication et administration du Théâtre Vidy-Lausanne

La Compagnie Friche 22.66 est soutenue par la DGCA – Ministère de la Culture et de la Communication (FR) au titre de Compagnie nationale.

Vendredi 9 NOVEMBRE 2018 à 20h00 (tickets)
Samedi 10 NOVEMBRE 2018 à 20h00 (tickets)

DURÉE
environ 3h00 & entracte

Introduction à la pièce par
Monsieur Marc Rettel 1/2 heure à 19h30 (en français).

Adultes 25 €, 20 €, 15 € / Jeunes 8 € / Kulturpass bienvenu

Lieu: Grand Théâtre / Grande Salle réduite 

[TICKETS]2018-11-09 20:00:00 25395+2018-11-10 20:00:00 25396

VINCENT MACAIGNE -Je suis un pays - grand theatre LU - TEASER from Les Théâtres on Vimeo.