#19 PATRICIA GUERRERO

Distopía

[EN] Patricia Guerrero, one of the most talented and original dancers of her generation, is currently the biggest flamenco star in the making.

In Distopía, a story about female power and vulnerability in a society which deems itself to be perfect, Patricia Guerrero acts and dances emotions between dream and reality, truth and insanity in a pulsating flamenco soundscape. The story imagined by the Granadan dance artist moves through an imaginarium of intertwining sound and movement, becoming a game of impulses that follows a woman in a seemingly pleasant society that, at its core, imprisons her and strips her of her own being, almost her own body, transforming her into a kind of automaton with pre-set movements.

» It is given to few, but Guerrero’s body is pure dance. [...] Her magnificent body is an inexhaustible source, giving maximum expression to her character. Her feet, incredibly powerful, typical of the Granada style of dance (the school of Eva Yerbabuena is evident) become a musical instrument in the superb soundscape created by Dani de Morón and Agustín Diassera. A tireless, powerful dancer in full bloom. Diario de Sevilla, Rosalía Gómez

[FR] Patricia Guerrero, l’une des plus originales et talentueuses danseuses de sa génération, est l’étoile montante incontestée du flamenco actuel. Originaire de Grenade, elle fait ses premiers pas sur scène à 8 ans. À 17 ans, elle gagne le Premio El Desplante, l’un des plus prestigieux prix d’Espagne pour jeunes danseuses, et à 20 ans, Carlos Saura l’engage pour son film Flamenco, Flamenco. Élégance, technicité irréprochable et style unique, mélangés à une envie immodérée de danse et une intrépidité face à une tradition rigide, sont ses signes distinctifs. Sans renier ses racines, elle dynamise le répertoire du flamenco en y incluant les codes de la danse contemporaine.

Son corps énergique, agile et d’une grande puissance prend son envol dans Distopía, une histoire sur le pouvoir féminin et sa vulnérabilité dans une société qui se croit parfaite. Patricia Guerrero y danse les émotions entre réalité et rêve, entre vérité et délire. Un univers de sons et de mouvements entrelacés devient le jeu d’impulsions qui suit cette femme tout au long de son périple aux confins de ses émotions. S’emparant de la notion de dystopie, qui décrit un monde imaginaire et indésirable où la réalité se confond avec le cauchemar, un monde où les contradictions sont poussées à leur paroxysme, Patricia Guerrero nous fait voir une histoire qui s’inspire de notre réalité. Elle nous emmène vers la face cachée d’un monde de silence, de solitude, d’injustice et de cruauté. La fiction dépasse la réalité pour laisser place à une existence faite de fragments de rêves détruits.

[ES] Patricia Guerrero, una de las bailarinas más originales y talentosas de su generación, es la incontestable figura en ascenso del flamenco contemporáneo.

En Distopía, una historia sobre el poder y la vulnerabilidad de la mujer en una sociedad que se considera perfecta, Patricia Guerrero actúa y baila emociones entre el sueño y la realidad, la verdad y la locura, en un vibrante paisaje sonoro flamenco. La historia imaginada por la bailarina granadina se mueve a través de un imaginario de sonido y movimiento entrelazados, convirtiéndose en un juego de impulsos que sigue a una mujer en una sociedad aparentemente agradable, pero que en el fondo la aprisiona y la despoja de su propio ser, casi de su propio cuerpo, transformándola en una especie de autómata con movimientos preestablecidos.

» ... la bailaora se entrega al desenfreno, su baile se torna potente, provocador, desmedido y contenido a un tiempo, hasta llegar a la locura con un pieza por cantiñas que nos recuerda a Pina Bausch, aunque tan repleta de pasión y flamencura que enardeció al público. El Correo de Andalucía, Dolores Guerrero

[DIS]

Art Direction & Choreography Patricia Guerrero
Stage Direction & Dramaturgy Juan Dolores Caballero
Musical Direction, Composition & Adaptation Dani de Morón
Lighting design Manuel Madueño
Costume creation Laura Capote / María López Sánchez
Shoes An exclusive design for Patricia Guerrero by Begoña Cervera
Photography Naemi Ueta / Oscar Romero (Archivo Bienal de Flamenco de Sevilla)
Lighting / Machinery Sergio Collantes de Terán
Sound Rafael Pipió / Ángel Olalla 

Dance Patricia Guerrero
Flamenco Guitar Dani de Morón
Electric Bass / Double Bass José Manuel Posada “Popo”
Percussion Agustín Diassera
Flamenco Song Sergio “El Colorao”
Lyrical Song / Actor Alicia Naranjo
Dance Ángel Fariña
Dance / Actor Rodrigo García Castillo 

Production Assistants María Gutiérrez / José Manuel Navarro
Production Director Guiomar Fernández Troncoso

Produced by Compañía Patricia Guerrero – Endirecto FT S.L.
In cooperation with Bienal de Flamenco de Sevilla
In collaboration with Festival de Cante Jondo Antonio Mairena 

Distributed by Endirecto FT S.L.
In collaboration with INAEM – Ministry of Culture; Instituto Andaluz del Flamenco – Agencia Andaluza de Instituciones Culturales – Consejería de Cultura y Patrimonio Historico

Samedi 7 MARS 2020 à 20h00 (tickets)

DURÉE 1h20 (pas d'entracte)

Adultes 25 €, 20 €, 15 € / Jeunes 8 € / Kulturpass bienvenu

Lieu: Grand Théâtre / Grande Salle

[TICKETS]2020-03-07 20:00:00 27424